Comment améliorer la gestion du prévisionnel de votre société de services ?
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L’anticipation est au cœur de la réussite des projets dans les sociétés de services. Une bonne gestion du prévisionnel permet de savoir ce qui va être signé, produit, facturé et encaissé dans les prochains mois, et de prendre les bonnes décisions à temps.
Ce webinar vous montre comment fiabiliser vos prévisions et les comparer au réalisé pour mieux piloter votre activité.
Au programme :
- Anticiper les commandes futures : optimisez votre pipeline commercial pour avoir une meilleure visibilité sur les opportunités à venir.
- Ajuster la charge et les ressources : adaptez vos équipes et vos moyens pour une productivité maximale.
- Prévoir la facturation : obtenez une vision complète de vos revenus à venir grâce à une facturation bien planifiée.
- Anticiper les flux de trésorerie : Évitez les imprévus en planifiant vos besoins financiers.
- Améliorer la rentabilité des projets : Comment une gestion prévisionnelle optimisée impacte directement votre marge ?
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Gestion du prévisionnel : vos questions fréquentes
Qu’est-ce que la gestion du prévisionnel dans une société de services ?
La gestion du prévisionnel consiste à estimer l’activité à venir puis à suivre ces estimations dans le temps. Elle porte sur les commandes probables, la production à réaliser, la facturation attendue et les encaissements. Dans une société de services, elle s’appuie sur le pipeline commercial, le carnet de commandes et le reste à faire des affaires en cours. L’objectif n’est pas de prédire l’avenir avec exactitude, mais de disposer d’une visibilité suffisante pour décider tôt : recruter, relancer la prospection ou décaler un investissement.
Comment construire un prévisionnel d’activité fiable ?
Un prévisionnel d’activité fiable distingue trois niveaux de certitude :
– les affaires signées ;
– les opportunités avancées, pondérées par leur probabilité de signature ;
– les renouvellements attendus, comme les contrats récurrents ou la maintenance.
Chaque niveau doit être daté et mis à jour régulièrement, idéalement chaque mois. La fiabilité dépend surtout de la discipline de mise à jour du pipeline par les commerciaux et du reste à faire par les chefs de projet. Des données centralisées évitent les écarts entre plusieurs fichiers.
Comment établir un prévisionnel de facturation ?
Le prévisionnel de facturation se construit affaire par affaire, selon le mode de facturation :
– en régie, il découle des jours prévus multipliés par le taux journalier ;
– au forfait, il suit l’échéancier contractuel ou l’avancement ;
– pour les contrats récurrents, il reprend les échéances programmées.
Consolidé par mois, il donne une vision du chiffre d’affaires facturable à venir. Il permet aussi de repérer les affaires dont la facturation prend du retard par rapport à la production.
Comment passer du prévisionnel de facturation aux prévisions de trésorerie ?
Les prévisions de trésorerie appliquent un décalage au prévisionnel de facturation : on ajoute à chaque facture prévue le délai de paiement contractuel, voire le délai réellement constaté pour chaque client. On y intègre ensuite les décaissements prévisibles : salaires, sous-traitance, charges fixes et échéances fiscales. Ce rapprochement permet d’anticiper les tensions de trésorerie plusieurs semaines à l’avance, au lieu de les découvrir sur le relevé bancaire.
Pourquoi comparer le prévisionnel et le réalisé ?
La comparaison prévisionnel vs réalisé sert à mesurer la qualité des prévisions et à les corriger. Un écart ponctuel n’est pas grave. Un écart répété signale un biais, par exemple des opportunités systématiquement surestimées ou des délais de signature sous-évalués. Ce suivi se fait généralement chaque mois, sur le chiffre d’affaires signé, produit et facturé. Il permet d’ajuster les hypothèses du prochain prévisionnel plutôt que de reconduire les mêmes erreurs.
Tableur ou ERP : quel outil pour le suivi du prévisionnel ?
Un tableur suffit tant que le nombre d’affaires reste limité et qu’une seule personne le tient à jour. Il montre ses limites lorsque les données viennent de plusieurs sources (CRM, chefs de projet, facturation) : ressaisies, versions concurrentes, consolidation manuelle. Un ERP de gestion d’affaires relie le pipeline, les affaires et la facturation dans une même base. Le suivi du prévisionnel s’alimente alors des données opérationnelles au lieu de reposer sur des mises à jour manuelles.